Les initiatives se multiplient dans le supérieur
pour réduire l’inégalité des chances.
Depuis 2001, les meilleurs élèves de ZEP (zone d’éducation
prioritaire) peuvent intégrer Sciences po Paris à
l’issue d’une sélection et d’un grand oral, mais
sans passer par le concours auquel sont soumis les autres candidats
; une « discrimination positive » qui concerne
10% des élèves de 1ère année.
Sans toucher au concours cette fois : l’IEP d’Aix a
parrainé
la création d’une classe préparatoire réservée
à des lycéens issus des ZEP (2 sur 15 ont ensuite
réussi le concours). L’Essec elle, a créé
en ses murs une classe de soutien pour jeunes de milieux défavorisés,
l’objectif étant de leur donner les armes pour aller
en prépa.
Faut-il privilégier ces mesures d’accompagnement ?
Faut-il opter franco pour la discrimination positive et ses quotas
?
Je suis totalement contre.
Si ils sont bons, ils n’ont pas besoin d’aide.
Alors si t’habite dans le 16eme, t’as 18 d emoyenne et tu t’apelle Marie-gabrielle, tu dois passer TOUTES les selections; si tu t’apelle Zaina, que t’es du 93, t’as des avantages.
Non mais le racisme ça ne marche pas que dans un sens.
Si on faisait l’inverse, on aurait toutes les associations antiracisme au cul..
“aie!!! j’ai mal!!!^^” “j’ai beau être matinal, j’ai mal!!!!”Comment vous allez aujourd’hui?? nous trés trés bien!! notre cotat de personnes sauvée est correct!!!^^ on a sauvé tout le monde!!Sinon comment ça va ?? le débat c’est pas trop long?? Nan mais honnêtement ça doit quand même pas être facile!!! C’est long et c’est “barbant”!!Sinon la discrimination positive je suis pour et contre parceque ça a des avantages et des inconvéniants!! commme tout quoi!! Bon allez tchou et bon courrage!!
je suis pour dans un premier temps, contre dans un second temps. Pour parce qu’il n’y a rien d’autre à faire pour contrebalancer une éducation inégale et aussi pour donner aux minorités une meilleure visibilité dans les formations des responsables de demain,
et contre le fait que çà dure trop longtemps (disons plus d’une génération) parce que si çà se pérennise çà voudrait dire que les gens issus de ce programme ne pourront jamais devenir des citoyens comme les autres. En réalité les immigrés ont moins de chance que les Français bien intégrés, et on doit tendre la main aux meilleurs d’entre eux.
Ceci étant dans le cas de Sciences po on n’a pas fait une sélection sur l’ethnie d’origine mais sur le lieu géographique, ce qui veut dire que le critère était avant tout social (il y a des Français d’origine française pauvres dans les ZEP) donc le critère raciste n’est pas vraiment utilisé.